Cinéma | Regards sur le Cambodge

Le cycle Regards sur le Cambodge rassemble trois films de trois réalisateurs : khmer, franco-khmer et français. Chacun nous montre leur Cambodge, leur histoire et leur approche du pays et de ses habitants.

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Les Affluents

Mercredi 20 janvier à 19h
de Jessé Miceli (2020) – 83 minutes / Version khmère sous-titrée français

Ouverture par le réalisateur en visio
Projection suivi d’un Q&A avec le réalisateur en visio

Phnom Penh, aujourd’hui. Trois jeunes, trois perspectives, trois parcours. Songsa, adolescent introverti, est envoyé dans la capitale par sa famille pour vendre des vêtements dans un tuk-tuk. Phearum s’endette pour acheter un taxi et affronte l’inattendu. Thy plonge dans la vie nocturne et rêve d’intégrer un groupe de motards. Trois manières de vivre, trois destins, trois regards.

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Le goût du secret

Jeudi 21 janvier à 19h
de Guillaume Suon (2019) – 109 minutes / Version originale sous-titrée anglais

Présentation par Davy Chou, co-producteur du film

Depuis 30 ans, Antoine photographie les fantômes de sa famille et de son peuple, dans les pays de l’ancien Empire Ottoman hantés par le génocide arménien. La quête de cet homme solitaire est fascinante pour mon petit frère et moi, car notre propre mère est une rescapée du régime khmer rouge au Cambodge. Nous décidons de filmer Antoine lors de ses reportages, en Turquie, en Irak et en Arménie car nous sommes convaincus que cette plongée initiatique dans l’horreur des génocides peut nous aider, mon frère et moi, à comprendre comment mieux aborder notre propre mère, elle qui a toujours refusé d’évoquer son histoire avec nous. Au fil des voyages avec Antoine, nous commençons donc à filmer notre propre mère. Mais, la partie est rude. Notre mère esquive avec malice nos questions sur son passé et ne nous laisse pas facilement approcher ses fantômes…

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Last Night I Saw You Smiling

Vendredi 22 janvier à 19h
de Kavich Neang (2020) – 77 minutes / Version khmère sous-titrée anglais

Ouverture par le réalisateur
Projection suivi d’un Q&A avec le réalisateur

Il reste quelques temps à ses habitants pour débarrasser et quitter le White building, l’un des derniers bâtiments modernistes de Phnom Penh, réinvesti par une communauté d’artistes et leurs familles, après avoir été déserté en avril 1975 lors de la prise du pouvoir par les Khmers Rouges et la déportation des habitants de la capitale. Récemment, le bâtiment a été racheté par une compagnie japonaise, soutenue par le gouvernement cambodgien. Le cinéaste, que le White building a vu grandir, suit sa famille et ceux qui les ont accompagnés pendant qu’ils débarrassent les lieux, se remémorent et se racontent.

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