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Plusieurs titres de la rentrée littéraire de l’automne 2015 sont disponibles à la Médiathèque de l’Institut français.

Boussole, de Mathias Enard (Actes Sud)
La nuit descend sur Vienne et sur l’appartement où Franz Ritter, musicologue épris d’Orient, cherche en vain le sommeil, dérivant entre songes et souvenirs, mélancolie et fièvre, revisitant sa vie, ses emballements, ses rencontres et ses nombreux séjours loin de l’Autriche – Istanbul, Alep, Damas, Palmyre, Téhéran… –, mais aussi questionnant son amour impossible avec l’idéale et insaisissable Sarah, spécialiste de l’attraction fatale de ce Grand Est sur les aventuriers, les savants, les artistes, les voyageurs occidentaux.

D’après une histoire vraie, de Delphine de Vigan (JC Lattès)
« Ce livre est le récit de ma rencontre avec L. L. est le cauchemar de tout écrivain. Ou plutôt le genre de personne qu’un écrivain ne devrait jamais croiser.» Dans ce roman aux allures de thriller psychologique, Delphine de Vigan s’aventure en équilibriste sur la ligne de crête qui sépare le réel de la fiction. Ce livre est aussi une plongée au cœur d’une époque fascinée par le Vrai.

Vladimir Vladimirovitch, de Bernard Chambaz (Flammarion)
Pendant une année, Vladimir Vladimirovitch Poutine, homonyme du président russe, consigne la vie de son double dans trois cahiers. Le cahier rouge raconte son enfance puis son entrée au KGB. Le gris retrace ses cinq années comme agent secret en Allemagne puis sa lente métamorphose en homme de l’ombre dans les années 1990. Le noir décrit sa vie depuis son accession à la présidence.

La dernière nuit du raïs, de Yasmina Khadra (Julliard)
« Longtemps j’ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J’étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd’hui, je n’ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse existence. Lequel, du visionnaire tyrannique ou du Bédouin indomptable, l’Histoire retiendra-t-elle ? Pour moi, la question ne se pose même pas puisque l’on n’est que ce que les autres voudraient que l’on soit. »
Avec cette plongée vertigineuse dans la tête d’un tyran sanguinaire et mégalomane, Yasmina Khadra dresse le portrait universel de tous les dictateurs déchus et dévoile les ressorts les plus secrets de la barbarie humaine.

Profession du père, de Sorj Chalandon (Grasset)
« Mon père a été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d’une Eglise pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu’en 1958. Un jour, il m’a dit que le Général l’avait trahi. Son meilleur ami était devenu son pire ennemi. Alors mon père m’a annoncé qu’il allait tuer de Gaulle. Et il m’a demandé de l’aider.
Je n’avais pas le choix.
C’était un ordre.
J’étais fier.
Mais j’avais peur aussi…
À 13 ans, c’est drôlement lourd un pistolet. » 

Eva, de Simon Liberati (Stock)
Un soir de l’hiver 1979, quelque part dans Paris, j’ai croisé une femme de treize ans dont la réputation était alors « terrible ». Vingt-cinq ans plus tard, elle m’inspira mon premier roman sans que je ne sache plus rien d’elle qu’une photo de aparazzi. Bien plus tard encore, c’est elle qui me retrouva à un détour de ma vie où je m’étais égaré.
C’est elle la petite fée surgie de l’arrière monde qui m’a sauvé du labyrinthe et redonné une dernière fois l’élan d’aimer. Par extraordinaire elle s’appelle Eva, ce livre est son éloge. Simon Liberati

L’infinie comédie, de David Foster Wallace (Editions de l’Olivier)
Le lieu : l’Amérique du Nord (les U.S.A., le Canada et le Mexique ont fusionné pour former une fédération.). L’époque : le futur proche. La Société du spectacle a gagné, et la population hébétée par la télévision, les loisirs et la consommation à outrance ne songe plus qu’à se distraire. Le décor : une académie de tennis et un centre de désintoxication. Les personnages principaux : la famille Incandenza, qui rappelle la fameuse famille Glass des romans de Salinger, avec ses parents excentriques et ses enfants, géniaux – dont Hal, adolescent tennisman surdoué. Mais aussi un groupe de séparatistes québécois, « Les Assassins en Fauteuil Roulant », entrés en résistance. Ils convoitent une arme redoutable : une vidéo clandestine créée par le père Incandenza, L’infinie comédie, qui suscite chez ceux qui la regardent une addiction mortelle… 

Les Gens dans l’enveloppe, d’Isabelle Monin (JC Lattès)
En juin 2012, j’ai acheté sur Internet un lot de 250 photographies d’une famille dont je ne savais rien. Les photos me sont arrivées dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l’enveloppe, il y avait des gens à la banalité familière, bouleversante. Je n’imaginais alors pas l’aventure qu’elle me ferait vivre…